La surdité en Algérie :
Le nombre des
sourds muets en Algérie est estimé à plus de 400.000 Sourds, repartis sur tout
le territoire National, bien sur que les autorités publiques essaye d’apporter
leur soutien mais ce n’est pas encore suffisant car il y a beaucoup de manque
en matière de prise en charge et il reste encore à faire, surtout pour la
scolarisation, le nombre d’écoles est que de 39, ce qui engendre les problèmes
suivants :
-Scolarisation
(liste d’attente/conséquences)
-L’inadéquation des programmes
-L’absence d’équipement et de matériel didactique
-L’appareillage
collectif (amplification)
-Le
manque de formateurs spécialistes
-Les
difficultés liées a la langue
-Les
classes intégrées (politique d’intégration)
-Le
contenu de la formation spécialisée (refonte pédagogique)
-La
guidance parentale (accompagnement des parents pour tous les déplacements)
-Le soutien pédagogique.
Bien
sure l’aspect chirurgicale est pris en compte, d’ailleurs, une enveloppe
financière d’un milliard de dinars est allouée pour la mise en œuvre du
programme de lutte contre la surdité par le ministère de la Santé. Ce programme,
qui a débuté en 2007, a pour objectif la création de 15 centres spécialisés
dans le dépistage de cas de surdité pour une prise en charge de façon précoce
et rigoureuse des individus atteints, ainsi que l’achat et la mise en place de
400 implants. En Algérie et à l’instar des pays voisins, 30 cas sont traités
par l’implantation cochléaire " Ces opérations nécessitent une haute
technicité chirurgicale et consistent à introduire un appareil électronique à
l’intérieur de la cochlée de l’oreille pour exciter le nerf et stimuler
l’audition. Cet appareil qui coûte près de 20.000 euros, donc 2 millions de
dinars, a pour but de remplacer la cochlée déficiente", expliquent les
spécialistes qui insistent sur l’importance du suivi du patient après cette
intervention chirurgicale.